Sur l’histoire ancienne de Blida – Algérie

Pour ceux qui se demandent pourquoi je n'ai pas encore écrit sur l'histoire ancienne de Blida, c'est tout simplement par manque de références précises et vérifiables. En effet, parmi les seules informations que l'on peut trouver sur le net et ailleurs, ce sont simplement les deux livres écrit par le colonel Trumelet. Personnellement, je ne donne aucun crédit à ce genre de torchon. Certains les trouvent admirables mais à bien les lire on trouve tous les stéréotypes que portent le colonisateur envers le colonisé. De ce fait, je ne peux utiliser ce genre de torchon comme source fiable et non biaisée. Un autre phénomène que l'on retrouve souvent, par manque de référence historique,  est que certains se prétendent les descendants de Sidi el kebir ou être noble dans le sens qu'ils sont d'origine turque ou autre. C'est un autre pan de l'histoire qui reste malheureusement du domaine de l'hypothétique. Tant qu'il n'y a pas de document écrit retraçant d'une manière claire ce genre d'informations, cela reste juste une hypothèse non vérifiée.

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6 Réponses à “Sur l’histoire ancienne de Blida – Algérie”

  1. guetib dit :

    Les archives de notre Blida ont été volé lors du très ,très grand massacre du 26 Novembre 1830,et vendues aux enchères dans un certain hôtel a Alger centre.Le massacre a été tellement immense que ce fameux Trumelet ne l’a pas mentionné dans ces écrits.Si,sidi el kebir a été orienté vers Blida ,ce n’est pas par pur hasard.C’était un andalous,et il y avait des andalous avant lui :les descendants du Roi abderrahmana d’Andalousie(le pays et non la ville espagnole)on les appelé leur territoire se situe au niveau de c eux -ci ont payé le prix de la terre et se faisaient respecter parce qu’ils avaient une noblesse.Malheureusement, après plus de trois siècles ,vinrent les colons dominateurs avec des crimes contre l’humanité pour spolier tous les biens de notre très chère ville BLIDA.Nous connaissons parfaitement notre histoire orale racontée de père en fils.Il y a une seule famille a Blida ,qui porte un nom composé ,des gens très humbles et qui sont les descendants du roi abderrahmane d’Andalousie.

    • Guettib dit :

      J’ai rencontré votre publication par hasard .Je porte aussi le nom de Guettib comme vous.je serai très contente si je pouvais te reconnaître et avoir plus sur mes origines Merci d’avance

  2. kenza dit :

    salam
    pour les férus d’histoire, un véritable trésor d’informations se trouve à 30 km de Blida dans les archives nationales de Birkhadem
    à nous de réécrire ou simplement d »écrire l’histoire de notre pays

  3. kamel dit :

    Le complexe du colonisé par rapport au colonisateur c’ est que tous ce que le colonisateur entreprend comme travaux (littéraire ou scientifique) a forcement un sens ,le colonisé se remet lui même en cause et ce dit que je suis cérébralement inférieur a mon maître c est pour cette raison que je n’ arrive pas a assimile ses idées ou ses travaux.pour monsieur Rachid on est plus au temps de l indigenat
    on ne dit plus AMEN

  4. Rachid dit :

    Le colonel Trumelet a eu le mérite de retracer l’histoire de la ville en consignant les témoignages des habitants. Le livre « BLIDA » est une évolution de l’oral vers l’écrit. Mieux que ça, Trumetet, aidé par un fin connaisseur de la géographie locale a parcouru, à dos de mulet, tous les piémonts de la ville pour les décrire scrupuleusement. Aucun universitaire, aucun élu ni responsable local n’a daigné faire ce parcours depuis 1962. A part Trumelet, seuls les géographes El Bekri et Hassan el Wazzan (Léon L’Africain) on écrit sur Blida. Sans compter le britannique Dr Schwann vers 1500 qui fait une description des sols, végétaux et animaux avec un peu d’exagération. pour résumer, le Trumelet n’est ni de l’ordre de l’admiration ni un torchon. C’est un texte et en tant que tel, il mérite mieux que l’autodafé. A lire avec intelligence et sens critique. Comme n’importe quel témoignage.

    • hafed dit :

      Il n’est absolument pas question que j’en fasse un autodafé. Comme vous l’avez souligné, il faut de la patience et une certaine témérité pour finaliser un projet tel que l’écriture d’un livre. Mon opinion est que c’est un torchon s’il était destiné à un lecteur « indigène ». Par contre, un lecteur pétri de « valeurs civilisiationnels » envers de pauvres indigènes aurait très probablement été conforté dans les récits contenus dans le livre.
      Finalement, ce n’est absolument pas la peine de critiquer tel ou tel responsable de n’avoir pas fait telle ou telle autre chose. La question est de savoir si VOUS vous avez fait quelque chose concernant la ville de Blida: il est très facile de critiquer mais difficile de réaliser. Merci encore une fois pour votre contribution.

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