Photo de classe – Technicum Mahi- Blida 1973
Une photo de classe au technicum Mahi de Blida dans les années 70. La photo m'a été envoyé par mon ami de toujours Mohamed Neggazi. Ceux qui se reconnaitront et dont je n'ai pas mentionné le nom peuvent laisser un commentaire.
Ceux que j'ai pu reconnaitre en partant de la première rangée en haut à gauche (près du professeur d'arabe).
Hafed Benteftifa (moi même ! - Docteur en génie électrique)
Bourkiza (Architecte à Blida)
Mohamed Neggazi (Ingénieur en génie civil-coopérant technique en Afrique)
Kaci
Semrouni
Kalai
Belarbi
Chawki Benteftifa (mon frère ! Ingénieur en génie civil)
Ahmed Messaoud
Ghriss Nasser
Chelha (des fameux dégraissages Chelha de Blida)
Rangée du milieu
Amine Yaiche Achour (Ingénieur en Informatique)
Spais Mohamed Azarias (décédé)
Mellouli (Tunisien dont le père était enseignant d'arabe)
El Ghers (mais je voudrais confirmer !)
Zamouchi
Zidoune
Said Bergheul (Ingénieur)
Dahmane (Enseignant à Université de Blida)
Amalou
Lebchek
Ramoul Bouziane (Avocat)
Rangée du bas
Hamzi
Khaled Benyoucef
Toufik Nouar (Pharmacien)
Rebah (à confirmer)
Redouane Braneci (Avocat)
Missiouri
Boukhandakdji Nouri (décédé)
Mohamed Oucif
Mouzai
Première rangée en bas
Kerkeche
Bachir Kouri
Choukri Dib (Médecin)
Badreddine Sayah
Aissaoui
Il y'a les noms Hammouda, Ghris, El Ghers que je n'arrive pas à situer dans cette photo. Il faut noter que celle-ci est pour la classe de 6ième et devra donc dater de 1973.
Les métiers en Algérie avant 1830 – Le chaouch
Un grand nombre de métiers existants avant 1830 sont très particuliers et ont été perdus ou remplacés par d'autres pendant l'occupation française. Nous allons en établir une liste des plus importants dans de futurs billets. Pour aujourd'hui, on décrit le métier de Chaouch. Celui-ci est décrit dans l'ouvrage de H.Gramont comme un officier de paix.
Le chaouch ne portait ni arme, ni baton et disposait d'une protection absolue. Toute offense à son encontre était passible de la peine de mort. Lorsqu'il procédait à une arrestation, il touchait du doigt l'accusé et celui-ci devait obtempérer de suite. Évidemment, il se trouvait des gens qui ne voulait pas se rendre et à ce moment, le chaouch criait "Char Allah" que l'on peut traduire par "c'est le mal". Il était alors obligatoire pour les gens alentour de preter main forte au Chaouch. L'individu arreté sera alors lié. Dans le cas où il n'a pas résisté lors de son arrestation, il sera tenu par la main pour être emmené. Les chaouchs étaient présidés par un chaouch-bachi.
Dans les deux cas, le chaouch sera tenu d'amener l'individu soit à la prison, soit à l'audience publique.
Référence: H. D de Grammont, Histoire d'Alger sous la domination turque (1515-1830).
Note importante: comme tout livre publié sous l'occupation francaise, ce livre doit être lu avec réserve étant donné qu'il était destiné à justifier un fait colonial. Néanmoins, il contient un nombre important de références qui peuvent être intéressantes.
