Quelques repères de Blida- Placet en’nsara

Le quartier El Blansa (placet en nsara) au centre ville de Blida fait référence à la population originaire de Valence (Espagne) installée dans la nouvelle cité sous la protection de Sid Ahmed El Kebir. Au cours des ans, elle a beaucoup changé. Ci-dessous, placet en nsara au cours des années. [nggallery id=4 wunderslider="true" container_width="100%" container_height="400px"  display="proportional"] Cliquer sur une photo pour voir la galerie. Note 17 janvier 2014: l'origine mentionnée de Valence (Espagne) est basée sur un livre ancien que j'ai lu en 2013. Malheureusement, je n'ai pas eu la présence d'esprit de noter la référence exacte du livre. Je l'ai en pdf et je devrais retrouver celle-ci. Pour référence, le livre mentionne aussi que les gens de ouled yaiche sont originaires de Cadix(Espagne). Le saint patron de Blida, Sid'Ahmed El Kebir a été l'un des organisateurs du rapatriement de beaucoup d'entre eux. Le port de Tenes près de Chelf a été l'un des points d'entrée utilisé par Sidi El Kebir. L'anecdote mentionnée dans le livre portait aussi sur le fait que la plupart de ceux qui venaient avaient ramené leurs clés de maison d'espagne car ils étaient sur que leur calvaire n'était que temporaire.

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22 Réponses à “Quelques repères de Blida- Placet en’nsara”

  1. ROUANE dit :

    Bonjour mr benzitouni vos assertions sembles plausibles ,mais devraient etre etayées par des references biblographiques averées pour qu’elles puissent etre considerées comme fiables comme l’a si bien precisé notre ami hafedh . Rouane zouhir

  2. DJEZZAR ZOUHIR dit :

    La ville des roses à été nommée par le marabout marocain SIDI YACOUB et Blida par SID AHMED EL KEBIR

  3. DJEZZAR ZOUHIR dit :

    la ville des roses à été nommée par sidi yacoub et blida par sidi el kébir

  4. Marie-José dit :

    Dommage que je ne lise pas l’anglais couramment. je recherche toujours des infos sur l’histoire VRAIE, et non pas celle que l’on nous raconte et veut nous faire croire. Si vous avez de bonnes références en Français, merci de me les faire connaitre. les auteurs, éditeurs etc… depuis la colonisation à 1962, tout m’intéresse. J’en ai déjà pas mal, mais j’en cherche que je ne trouve pas. J’ai écumé Alger l’an dernier avec une amie, pour trouver un livre écrit par un Algérien, mais partout on m’a dit qu’il n’était plus imprimé.

  5. M-J Tellu dit :

    Super site. Depuis le temps que je cherchais quelque chose de bien sur l’histoire de Blida, je crois que j’ai trouvé. Continuez, merci.

  6. Rachid dit :

    Sur les origines des noms de lieu de Blida,(Blansa, Ouled Yach etc..) il n’y a pas de livres à ce sujet. Il y a une série d’articles parus dans el Watan sous la plume de Lourdjane.

    • hafed dit :

      Merci Rachid pour la précision. J’ai lu les articles d’El Watan sur le sujet. Pour les livres, oui il y’en a puisque j’ai lu au moins un livre sur le sujet. Peut etre qu’il n’y a pas de livres en FRANCAIS mais dans d’autres langues OUI.
      Pour les articles d’El Watan que vous avez rédigé et qui sont excellents, ils ne contiennent pas de références précises et de ce fait, je ne peux pas les citer. Ma règle est que tout ce qui se rapporte à l’histoire doit être étayé par une référence bibliographique vérifiable et reconnue.

      • Rachid dit :

        A tous les curieux et les amoureux de Blida vestiges

        Pour la biographie, il y a essentiellement la mémoire des anciens si sous avez 70 ans et la chance d’avoir été nourris de récits de vos parents. Sinon, des livres à télécharger dans www//algerieancienne
        Il y a Trumelet « BLIDAH », excellent et le Dr Chwann, un anglais du XV ème sicle avant l’avant l’arrivée de Sid Ahmed el Kebir. Lire également les bribes des voyageurs El Idrissi qui parle surtout de Khazrouna, Léon L’Africain qui dit du mal de Médéa mais n’a pas connu Blida qui n’existait que sous la forme de hameaux.
        Le colonel Trumelet a eu l’idée de recueillir les témoignages des anciens notables de la villes qui fréquentaient un café sur les lieux de l’actuel café de la paix. Et puis il y a notre sympathique historien Youcef OURAGUI qui attend d’âtre aidé pour la mise ne forme de tout son savoir.

        • hafed dit :

          Merci Rachid pour ces informations. Par contre, je dois mettre en garde les lecteurs, surtout les plus jeunes, sur les références que vous citez.
          En premier, les livres qui sont sur le site algerieancienne sont pour la plupart complètement discrédités en termes d’exactitude historique. Ils ne reflètent que la haine de leurs auteurs, pour la plupart des zélés de l’aspect colonial.

          Pour les deux livres de Trumelet, c’est une écriture insupportable du début jusqu’à la fin. Je les considère personnellement comme des torchons. Pour les témoignages recueillis par Trumelet, avez-vous eu l’idée de faire des recherches sur les personnes qu’il mentionne comme étant des références. Le phénomène de collabos en Algérie a pris forme dès le début de la colonisation.

          Maintenant, si l’on prend les gens qui s’attablaient au café (actuellement le café de la paix) comme étant des références, alors à ce moment là, je vous dirai que vous ne connaissez pas réellement c’est quoi un Blidéen. Pour référence, je vous raconte l’histoire personnelle suivante: lors d’un voyage avec mon père allah yerhmou wa aywasaha allih, à Oran en 1998, je voulais prendre un café (du matin). Il a refusé net d’entrer dans le café et malgré mes demandes, il est resté dehors. Je n’ai eu qu’à oublier mon café. Cela devrait vous donner une idée de ce que les blidéens de 1800 pouvaient être.

          Par contre, en ce qui concerne Mr Ouragui, pourquoi ne pas l’aider à mettre en forme son savoir. Personnellement, j’aurai aimé l’aider mais je ne suis plus à Blida 🙁

          • baklawa dit :

            salam alikoum,
            c est de la classe vos ecrits,pour rachid je vous souhaite une tres bonne collaboration avec monsieur hafed,j en suis sure que vous complementariser vos idees ,mais d’un autre aspect,il faut se mefier des ecrits venant des conquerants francais soit sure qu’ils ne relateront JAMAIS l aspect positive de notre culture(religieuse,social ),comme ceux qui pretendaient que les arabes etaient de pietre navigateur au point de dire qu ils ne font que du cabotage (ils ne s’eloigne pas des cotes),alors que le barreur de christophe colomb etait un arabe,mais ils renient,enfin pour moi j essai de puiser le max est faire un rapprochement,pour au moin me rapprocher de la verite et c pas acquit

            • hafed dit :

              @baklawa: salam alikoum et merci pour les encouragements. Juste ce matin, avant de lire votre commentaire, j’avais un autre email d’une américaine qui m’a envoyé des références sur les navigateurs Algériens de l’époque. Sait-on que Rais Mourad au 17ième siècle déjà avait traversé l’atlantique et croisait le long des côtes canadiennes (terre neuve et labrador). Rais Hamidou, le gentleman de la mer comme l’appelait ses adversaires, tant qu’anglais, américain, italien et autres, dirigeait ses escadres de l’atlantique jusquà l’extrême est de la méditerannée avec une discipline sans faille.

              Ce n’est pas moi qui le dit mais les références historiques que je suis en train de compiler.

              Bref, vous avez mis le point sur quelque chose d’important: on a une histoire et il est important de faire la part des choses.

          • rachid dit :

            Le livre de Trumelet contient des info intéressantes. Ilest vrai qu’il s’ agit d’un colonel qui combattu les algériens. A completer par son livre Bou-Farik qui relate la résistance en Mitidja. C’ est le point de vue d’un colonialiste. Alire avec intelligence

      • Lourdjane rachid dit :

        L’histoire de Blida est indissociable de l’histoire de la Mitidja dans son ensemble. Il n’ y a pas de bibliographie en dehors de ce que j’ai cité. Quand Ibn Khaldoun a écrit ses « Prolégomènes » il n’y avait de précédent à sa science. Et donc, il faut oser interpeller la mémoire locale et sa propre culture locale

    • je suis d’ouled yaich et justement je suis très intéresser d’avoir la référence de l’écris qui relate mes origine, mais pour blança comme l’appeler ma grande mère en parle dans l’histoire de blida des 11 hameau sous le nom de El hadjar, et du conflit qui les opposait avec les ouled soltan pour le partage de l’eau.

  7. BENGUERGOURA dit :

    Article tres interessant;cependant une correction s’impose :placet en sarra n’est pas el blança .El blança c’est placet et àrab .
    Bonne continuation et à + .

    • hafed dit :

      Effectivement, je ne sais pas pourquoi c’est el blança mais je suis sur que dans le livre que j’ai lu, il faisait référence à placet en nsarra par le terme el blança.
      Donc, pour ceux qui vont lire cet article, el blança devrait faire référence à placet el arab jusqu’a preuve du contraire.

      • rachid dit :

        Pour placet ensara tu as certainement lu un résumé de Trumelet publié par Mauguin vers les années 40. Cet endroit était un emplqcement de hameau sous le nom de El hadjar.

      • Benzitouni karim dit :

        Bonjour cher ami

        El Blanca provient du nom de la ville espagnol du levant « Valencia  »
        En effet les réfugies morisques andalous de la ville de blida sont pour la plupart originaire des villes et villages de la costa azaharcomme Denia,oliva, Alaquas,benissa jusqu’a valence
        d’ou cette fameuse tradition tenace d’horticulteur (Blida ville des Roses ) et d’agriculteurs avertis avec l’introduction d’agrumier comme la fameuse « orange valencienne » en cette perode entre XVI et XVII siecle
        bien cordialement
        karim Bnezitouni

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